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000078522 1001_ $$aHueso Fernández, Marta
000078522 24200 $$aPainting and censorship in France in the 19th century
000078522 24500 $$aPeinture et censure en France au XIXème siècle
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000078522 520__ $$aRésumé Les domaines artistiques qui ont été touchés, sans arrêt, par la censure sont nombreux. Toutefois, au XIXème siècle, elle affecte spécialement la peinture, en France, et notamment à Paris. Si l’Italie, et tout spécialement Rome, fut le centre artistique pendant la Renaissance, ce sera la France, et tout particulièrement sa capitale, qui deviendra, vers la fin du XVIIIème siècle et le commencement du XIXème, la plaque tournante de la culture européenne.  Les changements politiques constants survenus tout au long du siècle (deux empires, trois monarchies, trois révolutions et trois républiques), greffés aux altérations morales et aux prétentions de la bourgeoisie et du tiers état font que l’insatisfaction soit le climat qui règne dans le cœur de la plupart des Français. Ce mécontentement se manifeste de façon évidente dans les actes de naissance des courants littéraires et artistiques qui ont peuplé ce siècle de même que chez les artistes peintres qui ont été l’objet de notre choix. Une lutte constante entre le pouvoir en place et les visionnaires d’un monde nouveau est née. Les peintres, à l’aide de leurs pinceaux, prétendent bousculer l’équilibre socio-politique de l’époque et la morale catholique, peindre les bas-fonds, la misère, la sensualité, l’érotisme et essayer de supprimer les normes académiques établies. Les pouvoirs en place font de la censure cet « avocat du diable » qui, au lieu d’appuyer et de protéger la créativité d’un mouvement artistique, d’une école, d’une époque, mutilent le savoir de l’artiste et prétendent le mettre dans un moule pétri afin de maintenir les mœurs et les bonnes conduites. Cet acharnement sans pitié de la censure envers le romantisme, le réalisme, le naturalisme et l’impressionnisme et une partie de leurs apôtres, prêchant la liberté artistique, ne fait que les motiver. Certaines toiles se sont vues reléguées au plus profond des oublis, d’autres ont simplement disparu ; il y en a même qui n’ont jamais vu la moindre lueur du soleil. Quant aux peintres, ils ont été traités comme des brebis galeuses, insultés, méprisés, arrêtés, incarcérés et condamnés. Malgré le temps écoulé et en dépit des progrès artistiques survenus, la peinture est encore observée, de nos jours, à la loupe. Comme dans bien d’autres domaines elle doit se plier aux exigences établies et a parfois du mal à se libérer des contraintes morales, éthiques et politiques que la société impose.
000078522 521__ $$aGraduado en Lenguas Modernas
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